La protection de l’environnement, la transition écologique et le développement durable sont des enjeux majeurs pour la société. Ces problématiques entraînent donc la création de différents postes de travail, accessibles à l’aide de diverses formations qui ne cessent de se déployer. Très actuelle, la question de la protection de l’environnement prend de l’ampleur d’année en année, ce qui amène de plus en plus de jeunes à vouloir se dédier à l’écologie à temps plein.

Agent de qualité, technicien, ingénieur, biologiste, responsable qualité, inspecteur ou encore chargé d’études environnement, tant de métiers possibles dans le secteur de l’environnement ! Mais comment y accéder ? Plusieurs formations en environnement, souvent peu connues du public, sont dispensées par des lycées, des universités ou des écoles privées. Allant du bac +2 au bac +6, les possibilités sont nombreuses et le choix de parcours dépend du projet d’études et par extension du projet professionnel de chacun.

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Entrer sur le terrain deux ans après le bac

Une fois le baccalauréat en poche, les bacheliers attachés à la qualité de l’environnement peuvent se consacrer à ce domaine assez rapidement, tout en ayant les connaissances nécessaires pour exercer un métier lié à la nature. Qui dit plus court ne dit pas moins bon, mais plutôt professionnalisant. En effet, les formations comme le BTS (Brevet de Technicien Supérieur), le DUT (Diplôme Universitaire de Technologie) ou encore le BTSA (Brevet de Technicien Supérieur Agricole) durent seulement deux ans, mais fournissent tout ce dont l’étudiant a besoin pour intégrer aisément le monde du travail, y compris l’expérience professionnelle. Souvent effectués en alternance ou complétés par des stages, ces cursus donnent la vie à des acteurs de l’environnement opérationnels et toujours plus passionnés.

Selon la spécialisation que l’étudiant souhaite suivre, il existe de nombreuses formations de niveau bac +2 :

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  • BTS Maritime pêche et gestion de l’environnement marin
  • BTS MSE (Métiers des Services à l’Environnement)
  • BTS Métiers de l’eau
  • DUT HSE (Hygiène, Sécurité, Environnement)
  • DUT Génie thermique et énergie
  • DUT Génie biologique
  • BTSA GEMEAU (Gestion et Maîtrise de l’Eau)
  • BTSA Gestion et protection de la nature
  • etc.

Les candidats à ces formations sont sélectionnés sur dossier. Certains établissements peuvent également demander aux étudiants de leur fournir une lettre de motivation et de passer un entretien de motivation, voire des tests.

Aller un peu plus loin et viser un poste à responsabilités

Après un bac +2, il est possible de poursuivre en licence professionnelle spécialisée en environnement ou en licence, suivie d’un mas­ter, ou encore d’intégrer une école d’ingénieurs.

D’une durée d’un an, la licence professionnelle sert à se spécialiser dans un domaine particulier comme le développement durable, la gestion de l’eau, le traitement des déchets, les énergies renouvelables, la gestion des ressources naturelles… Ces licences professionnelles sont généralement dispensées par des universités, que l’étudiant peut également intégrer directement après le baccalauréat s’il souhaite effectuer une licence scientifique. Une fois le bac +3 validé, les étudiants peuvent poursuivre leurs études en master, dont l’offre de formation est très vaste. De fait, plusieurs spécialisations en économie, développement durable, santé ou encore ingénierie sont possibles.

Par ailleurs, le profil d’ingénieur est très recherché dans le domaine de l’environnement. Les jeunes diplômés peuvent donc se tourner vers l’une des nombreuses écoles d’ingénieurs, qui proposent de nombreuses spécialisations comme :

  • Dépollution et gestion de l’environnement
  • Traitement des eaux et des nuisances
  • Gestion de l’environnement
  • Génie de l’environnement
  • etc.

Enfin, les plus désireux peuvent également acquérir une double compétence, à travers un mastère spécialisé (bac +6).

Il faut savoir que l’écologie est un secteur qui a la cote en ce moment et que les candidatures en formations et aux métiers liés à l’environnement augmentent de plus en plus. Ces cursus sont donc à ne pas négliger, puisqu’ils faciliteront l’insertion professionnelle des écologistes.